Actualités
Mardi 6 janvier 2026
Une nouvelle année commence : Paquet automobile ; Verdissement des flottes ; Evolution du parc roulant ; Carburants de synthèse ; Nouvelles mesures RH et actualités de la FEDA !
Lobbying / Filière / Marché
Paquet automobile : FIGIEFA et FEDA saluent une approche pragmatique mais appellent à mieux prendre en compte l'après-vente
La Fédération européenne des distributeurs de pièces de rechange automobiles (FIGIEFA) et la FEDA ont accueilli favorablement la publication du paquet automobile de la Commission européenne, qu'elles considèrent comme une approche plus pragmatique de la décarbonation tout en maintenant les objectifs de neutralité climatique. Les deux organisations soutiennent particulièrement l'ouverture de la Commission à la neutralité technologique, permettant à une gamme plus diversifiée de technologies de coexister sur un pied d'égalité.
Présenté le 16 décembre, ce paquet automobile rassemble des mesures visant à accompagner la transition vers une mobilité décarbonée tout en conciliant ambitions climatiques et réalités économiques du secteur. Ce paquet révise notamment les normes d'émissions de CO2 en introduisant davantage de flexibilité : à partir de 2035, les constructeurs devront réduire de 90% les émissions à l'échappement, les 10% restants pouvant être compensés par l'utilisation d'acier bas carbone ou de carburants alternatifs. Cette approche permet aux véhicules hybrides rechargeables et même à certains moteurs à combustion de continuer à être commercialisés au-delà de 2035.
La FIGIEFA et la FEDA saluent l'initiative concernant les petites voitures électriques européennes abordables, qui peut contribuer à rendre la mobilité durable accessible à davantage d'Européens. Toutefois, elles insistent sur le fait que les exigences de réparabilité et l'accès complet aux informations techniques de réparation, conformément aux dispositions du règlement sur l'homologation, doivent continuer à s'appliquer à ces nouveaux véhicules. Cette continuité sera essentielle pour garantir des réparations et un entretien sûrs et favorables aux consommateurs tout au long du cycle de vie des véhicules.
Si la FEDA et la FIGIEFA accueillent avec intérêt la stratégie « Battery Booster » visant à renforcer la production de batteries dans l'Union, elles regrettent que le paquet automobile n'aborde pas la question cruciale de la réparabilité des batteries. Elles rappellent que la réparation représente une partie essentielle de la chaîne de valeur des batteries et devrait être reconnue comme un facteur clé pour assurer le succès et l'adoption à long terme des véhicules électriques à batterie. La FIGIEFA et la FEDA exhortent donc la Commission à combler cette lacune dans les prochaines initiatives.
Concernant la proposition sur les « véhicules d'entreprise propres », qui impose aux États membres d'adopter les mesures nécessaires pour atteindre les objectifs fixés concernant la part de véhicules à émissions nulles ou faibles dans les flottes de grandes entreprises à partir de 2030, la FIGIEFA et la FEDA appellent à une évaluation prudente. Les distributeurs indépendants de pièces de rechange exploitent d'importantes flottes de vente et de livraison dans le cadre de leurs services essentiels aux ateliers, permettant une réparation rapide et un retour des véhicules après entretien ou réparation. Le secteur se positionne ainsi comme un facilitateur clé de la mobilité routière. Les mesures qui pourraient nuire à la compétitivité industrielle de l'Union doivent donc être évitées, d'autant qu'il n'existe actuellement aucun véhicule utilitaire léger électrique capable de gérer un cycle complet de livraisons quotidiennes pour un grossiste.
Par ailleurs, la FIGIEFA et la FEDA se réjouissent de l'évaluation annoncée du règlement sur l'homologation des véhicules, qui comprend un chapitre important sur l'accès aux informations techniques de réparation.
Enfin, la FIGIEFA et la FEDA appellent le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne à améliorer le paquet automobile en y incluant des dispositions pour le marché de l'après-vente automobile, seule manière de garantir que le futur cadre automobile européen soutienne des marchés compétitifs, une mobilité durable et l'accès à des véhicules durables, réparables et abordables pour les entreprises et les consommateurs.
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Malgré la fin de l’objectif du 100% électrique, l'industrie automobile adopte un ton critique sur les projets de la Commission

Dès sa présentation officielle le 16 décembre, le paquet automobile a suscité de vives critiques de la part de l'industrie. La VDA, qui représente les constructeurs allemands, s’est montrée particulièrement offensive à l'égard des propositions de la Commission, évoquant un « désastre ».
L'ouverture technologique, concrétisée par l'abandon de l'objectif de 100 % de voitures neuves zéro émission en 2035, ne convainc donc pas l'industrie. Cette flexibilité pourrait se heurter à des obstacles tels qu'elle risque de rester inefficace dans les faits. L'association fait notamment référence aux exigences relatives à l'acier vert européen ou aux carburants synthétiques et biocarburants, censés compenser les émissions résiduelles à partir de 2035. La disponibilité de ces ressources échappe en effet au contrôle de la filière automobile, qui est tributaire d'évolutions sur lesquelles elle n’a pas de prise, selon la VDA.
Plus nuancée, l'Association des constructeurs européens d'automobiles (Acea), partage toutefois cette préoccupation. Elle estime que les « conditionnalités strictes » prévues dans les propositions peuvent avoir un effet contre-productif sur l'ouverture technologique. L'Acea pointe en particulier les exigences de préférence européenne, une demande défendue par la France dans ce paquet automobile.
La Clepa, qui représente les équipementiers, souscrit également à cette analyse en estimant que les flexibilités proposées sont trop contraignantes pour permettre une véritable adaptation de l'industrie aux nouveaux objectifs climatiques.
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Flottes d'entreprise : la Commission fixe les cibles de verdissement pour la France
Dans sa proposition de règlement sur le verdissement des flottes d'entreprise, la Commission a finalement opté pour l'établissement de quotas contraignants d'électrification, malgré l’opposition d’une partie du secteur automobile.
En contrepartie, elle a décidé de limiter le cadre du texte aux grandes entreprises, définies comme ayant plus de 250 employés et plus de 50 millions d'euros de chiffre d'affaires. En outre, l’exécutif européen a choisi de distinguer les quotas État par État et de laisser chaque capitale libre de choisir les outils nécessaires pour y parvenir.
La Commission évite ainsi de trancher elle-même un certain nombre de questions, comme l'introduction ou non des loueurs dans le champ de ces objectifs.
Fixées en annexe, les cibles varient également en fonction du type de motorisation – électrique ou hybride – et du type de véhicule – voiture ou camionnette.
Ainsi, la France devrait atteindre un taux de véhicules électriques dans les flottes de ses grandes entreprises d'au moins 80% d'ici à 2035. En ajoutant les véhicules à faibles émissions, l'objectif est de 95%. Dès 2030, une part combinée de 69% de véhicules zéro et faibles émissions devra être atteinte, dont au minimum 45% de véhicules 100% électriques.
Concernant les fourgonnettes, les cibles françaises sont fixées à 40% de véhicules zéro et faibles émissions en 2030 (dont 36 % minimum en zéro émission), puis 95 % en 2035 (dont 80 % minimum en zéro émission).
Ces objectifs placent la France dans une catégorie intermédiaire, moins ambitieuse que les pays nordiques ou l'Allemagne (95 % de véhicules zéro émission en 2035), mais nettement plus exigeante que les pays d'Europe de l'Est, comme la Bulgarie ou la Roumanie, dont les objectifs sont limités à 56% pour 2035.
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Le paquet automobile européen face à des équilibres politiques mouvants
Après sa présentation en décembre, le paquet automobile doit désormais être examiné dans les prochains mois par le Parlement européen et le Conseil. Il figure d’ailleurs parmi les 10 priorités législatives de l’Union européenne pour 2026, conformément à une déclaration commune adoptée le 18 décembre par le Parlement européen, le Conseil et la Commission.
Ce prochain examen commencera dans un contexte politique marqué par des recompositions ponctuelles de majorités, notamment sur plusieurs textes environnementaux récents issus du « Green Deal ».
Ainsi, en novembre 2025, des convergences ont été observées entre le Parti populaire européen (PPE) et des groupes situés à sa droite, formant une majorité pour réduire la portée de la législation sur le devoir de vigilance des entreprises par exemple. La question se pose désormais de savoir si des dynamiques comparables pourraient apparaître à l’occasion de l’examen du paquet automobile.
Le PPE a d’ores et déjà appelé les sociaux-démocrates à suivre l’exemple du SPD allemand, membre de la coalition au pouvoir, qui s’est rangé à la demande de Berlin d’un assouplissement de l’objectif 2035. Le deuxième groupe du Parlement européen semble toutefois peu enclin pour l’instant à suivre cette voie.
A l’inverse, les groupes conservateurs et d’extrême-droite du Parlement considèrent que les propositions de la Commission sont insuffisantes et appellent à aller plus loin, ce qu’ils pourraient faire en ajoutant leurs voix à celles de la droite.
Toutefois, le PPE reste vague sur ses intentions pour les négociations à venir, appelant seulement à des ajustements du texte de la Commission.
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Budget 2025 : après l’adoption de la loi spéciale, l'examen du PLF 2026 reprend en janvier
Face à l'absence de budget voté pour 2025, le Parlement a adopté une loi spéciale permettant d'assurer la continuité du financement de l'État. Ce texte d'urgence, qui autorise le gouvernement à percevoir les impôts et à effectuer les dépenses indispensables, constitue une solution provisoire en attendant l'adoption définitive du projet de loi de finances (PLF).
La loi spéciale, votée dans des délais extrêmement contraints, reprend les dispositions fiscales du budget 2024 et permet la reconduction des crédits sur la base de la loi de finances pour 2025. Ce mécanisme exceptionnel avait déjà été employé l’an dernier.
L'adoption de cette loi spéciale n'est toutefois qu'une étape transitoire. Le Gouvernement a confirmé que l'examen du projet de loi de finances reprendra dès le mois de janvier 2026. Le calendrier de janvier s'annonce d’ailleurs particulièrement chargé pour le Parlement. Au-delà de l'examen du PLF, les parlementaires devront se pencher sur d'autres textes prioritaires, dont le projet de loi Dadue (adaptation au droit de l'Union européenne) et potentiellement la loi-cadre sur les transports, dans un agenda resserré par la proximité des élections municipales.
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Evolution du parc roulant depuis 2020, et tendances pour 2030 et 2035

Dans le cadre de la conférence organisée au salon Equip Auto par le groupe métier FEDA Diesel & Nouvelles technologies, Marie-Laure Nivot (Head of Automotive Market Analysis chez AAA DATA) a présenté un éclairant état des lieux du parc automobile, et de son évolution à 5 et 10 ans.
Au moment où les échéances de décarbonation évoluent au niveau européen, il nous semble utile de revenir sur les principaux enseignements de l’étude AAA DATA :
- Le parc roulant ne cesse de croître, et vieillit d’un trimestre chaque année :
Au 31 juillet 2025, le parc VL roulant atteint 42,7 millions de véhicules
- Le parc roulant est massivement thermique :
9 voitures sur 10 sont thermiques (Diesel : 20,37 millions : Essence 17,45 millions)
- L’électrification est en cours, mais reste restreinte :
Le parc électrifié compte 4,89 millions de véhicules (Hybride :3,56 millions ; Electrique : 1,33 millions)
Trois modèles d’évolution ont été construits à partir de déterminants démographiques (population, nombre de familles avec enfants), sociologiques (recours aux transports en commun, nombre de maisons) et économiques (pouvoir d’achat, nombre d’entreprises) :
- Projection 2030 : dans le modèle médian, qui prolonge le climat socio-économique actuel, le parc roulant passe à 41,9 millions de véhicules en 2030, avec une proportion de 25% de véhicules électrifiés (électriques + hybrides)
- Projection 2035 : dans le modèle médian, le parc roulant se stabilise à 42 millions de véhicules en 2035, avec une proportion de 44% de véhicules électrifiés.
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Fiscal / Social / Environnement
Tout savoir sur les carburants de synthèse
Les carburants de synthèse, aussi appelés e-carburants ou e-fuels, suscitent un intérêt croissant en France et en Europe.
Découvrez dans cette note pédagogique ce que sont réellement ces nouveaux carburants, leurs usages, leurs avantages, leurs limites, et comment ils peuvent contribuer à la décarbonation des mobilités lourdes ?
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Projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 adopté : les principales mesures RH retenues
Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adopté définitivement le 16 décembre 2025. Voici les principales mesures RH retenues :
- Création d’un congé supplémentaire de naissance :
Un nouveau congé de 1 à 2 mois, indemnisé par la Sécurité sociale, et assimilé à du temps de travail effectif. Il serait applicable aux enfants nés ou adoptés à partir du 1er janvier 2026.
- Encadrement de la durée de prescription des arrêts pour maladie :
Des plafonds seront fixés par décret : 1 mois pour une première prescription, 2 mois pour une prolongation, avec possibilité de dépasser sur justification médicale.
- Instauration d’une durée maximale de versement des IJSS en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle (AT/MP) :
Le texte prévoit de limiter la durée d'indemnisation de l'incapacité temporaire (donc le versement d'indemnités journalières), à une durée prévue par décret. Cette durée maximale pourrait s’élever à 4 ans par sinistre. Les victimes basculeront ensuite en incapacité permanente.
- Modification des règles en cas de cumul emploi-retraite
En fonction de l’âge :
- avant l’âge d’ouverture des droits : réduction de la pension,
- entre 64 et 67 ans : cumul partiel avec plafond,
- à partir de 67 ans : cumul intégral.
- Décalage du calendrier de la réforme des retraites
Jusqu’au 1er janvier 2028 :
- pas de relèvement de l’âge légal (maintenu à 62 ans et 9 mois),
- durée d’assurance gelée (170 trimestres).
- Augmentation de la contribution patronale due sur les indemnités de mise à la retraite ou rupture conventionnelle :
LFSS pour 2026 relève de 30 % à 40 % le taux de la contribution patronale due au titre des indemnités de mise à la retraite ou de rupture conventionnelle individuelle.
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Les actualités de la FEDA
Nouveauté : la FEDA propose à ses adhérents un service Recrutement !
Vous souhaitez recruter un collaborateur ? La FEDA crée un nouveau service dédié au recrutement pour vous accompagner dans la recherche de vos futurs talents !
Magasinier, vendeur/commercial, technicien, mécanicien VL/PL, responsable de magasin, acheteur, responsable logistique, fonctions support… La FEDA est à vos côtés pour vos besoins en recrutement dans toute la France !
Que ce soit pour des profils techniques ou généralistes, la FEDA vous met en relation avec son équipe d'experts en recrutement spécialistes de la filière automobile et logistique : à l'écoute de vos besoins, ils vous proposeront la meilleure solution opérationnelle et tarifaire pour accélérer vos recrutements et trouver la perle rare.
Gagnez du temps : faîtes appel à des professionnels ! Les adhérents de la FEDA bénéficient d'une remise de 10% sur les honoraires de mission.
Contact : recrutement@feda.fr
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La FEDA en visite dans l’Ouest, chez Autodistribution Talbot
A la FEDA, nous aimons rendre visite à nos adhérents et découvrir leurs expertises ! Le groupe Autodistribution Talbot nous a ainsi ouvert grand ses portes et fait partager sa devise : « un client chez nous n’est pas seulement un client ».
Accueillis par la famille Talbot le 16 décembre dernier, Alain Landec, Bertrand Thorette et Bertrand Védrine ont pu partager l’état d’esprit du groupe, spécialiste de la distribution de pièces détachées, de la réparation automobile et PL, et de la fourniture industrielle depuis 1930 ! La politique de stockage des 16 magasins implantés dans six départements de l’Ouest rend possible une haute disponibilité en pièces, et concrétise la promesse faite au client : « oui, j’ai ! ».
Jean-François Talbot, nouveau Président du groupe FEDA Moteurs, nous a fait découvrir l’activité d’usinage et de reconstruction de la filiale Talbot Mécanique Rectification (TMR) : grâce à la compétence technique des équipes et un parc de machines perfectionnées, TMR répond aux besoins des industriels en matière de tournage, fraisage, mécano-soudure, électro-mécanique, rectification moteur, réparation moteur et spécialiste diesel… Une visite éblouissante !
Merci à Thierry Talbot, Jean-Luc Talbot et Jean-François Talbot, ainsi qu’à tous les collaborateurs rencontrés, pour leur accueil si chaleureux et leur enthousiasme contagieux !
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Baromètre mensuel d’activité FEDA-Xerfi
NOVEMBRE 2025
L’activité de la distribution automobile se dégrade nettement en novembre, avec une baisse du chiffre d’affaires de -3,3%. En cumul sur 11 mois, l’activité globale reste positive à +0,2%.
Novembre 2025
Pour sa onzième publication mensuelle, le baromètre FEDA confirme la dégradation lente et continue de l’activité : après un mois d’octobre positif (+1%), le chiffre d’affaires des distributeurs de pièces détachées automobiles et poids lourds est en repli de -3,3% en novembre. Si cette tendance concerne les deux univers, le VL est néanmoins plus touché que le PL. Notons que la comparaison se fait à périmètre constant puisque le mois de novembre compte en 2025 le même nombre de jours ouvrables qu’en 2024.
En cumul depuis le début de l’année, l’activité des distributeurs reste positive (+0,2%).
Activité VL
Le segment VL affiche en novembre une baisse de -3,5%. À l’exception des prestations ateliers qui progressent fortement (+7%), les autres familles qui composent l’indice VL décrochent : -3% pour la peinture-carrosserie, -3% pour l’univers mécanique et -4,5% pour les équipements et outillages.
En cumul sur onze mois, l’activité VL affiche une évolution positive de +0,2%.
Activité PL
Le segment PL affiche en novembre une progression de -2%. Toutes les familles qui composent l’indice PL sont en baisse : les équipements et outillages (-5%), les prestations atelier (-2%) et les pièces à client final (-1,5%).
En cumul sur onze mois, l’activité PL affiche une croissance de +0,6%.
Bilan
Le baromètre d’activité des distributeurs automobiles confirme le ralentissement observé depuis plusieurs mois. Si les deux segments de l’aftermarket sont touchés par cette dégradation, la trajectoire du PL apparaît néanmoins plus résiliente que celle du VL.
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